17 Aug

Théorie de l'évolution étendue: la pangénèse par sélection de l'optimum

Publié par Nain0nain ,

Théorie de l'évolution étendue: la pangénèse par sélection de l'optimum

Chalut tout le monde!

Voilà un article que j'ai mis un peu plus de temps à faire; c'est un petit essai, dans un autre style que d'habitude. J'espère qu'il plaira^^.

Théorie de l'évolution étendue: la pangénèse par sélection de l'optimum

Cette théorie, fruit uniquement de ma pensée, permet d'expliquer, dans une certaine mesure, la création et le maintient de chose qui paraissent presque impossible statistiquement.La première remarque que j'aimerais émettre est que, si l'on donne assez de temps à un "environnement", même les choses les plus improbables vont se produire. Ainsi, selon moi, le raisonnement sur la création, même scientifiquement, n'a pas lieu d'être. Le fait même d'exister dans un univers viable fait intervenir la théorie de l'évolution. Si l'on considère un certain nombre d'univers possibles, seul les (ou le!) univers viable persistent. Si il existe, nous pensons. Ce résonnement marche aussi a d'autres échelles. Par exemple sur un résonnement qui pousserait a croire que c'est par une main divine que nous vivons sur cette planète; de fait, si l'on suit la théorie de l'évolution étendue, si nous devions penser, c'est sur une planète viable que nous l'aurions fait, donc sur terre. Cette théorie peut même se passer d'un élément de sélection au niveau des univers: c'est uniquement si cet univers existe que l'on se pose la question de l’existence de l'univers, justement. Ces faits sont des conditions sinequanon de notre réflexion. On peut même exprimer l'idée, dans une autre hypothèse, que l'évolution des univers évolue en un autre milieu inconnu. Une conception de tout régie par une règle aussi simple et intuitive serait, pour moi probable; seul la "chose" la mieux adaptée (la meilleure dans son domaine) survit, les autres disparaissent à son profit. Cette "règle fondamentale" pourrait ensuite logiquement engendrer d'autre règles, celles que nous connaissons, par une "sélection naturelle" des règles viables. Cette idéologie peut donc s'inscrire dans une science moderne sans contredire cette dernière. Car cette idéologie n'apporte aucune réponse à la science, elle se suffit à l'expliquer. Mais pour autant elle conviendrait a la définition de la science: expliquer ce qu'il se passe par des lois les plus élémentaires. Et même, si cette option peu sembler simpliste, on peut facilement affirmer que même avec des règles simples on peut observer des résultats très complexes: plus que ça, c'est le but même de la science! Un autre exemple, plus concret; "Conway's game of life". Qui aurait pensé que avec des règles si simples, on puisse obtenir des résultats si complexes!
Ce raisonnement découlerait, selon moi, d'un écart de la vision trop anthropocentriste que nous avons d'habitude. La théorie de l'évolution étendue repose surtout sur un postulat: si le temps est infini, tout va arriver. C'est l'application d'une expérience sur un échantillon infini. Par définition, si cette événement à une certaine probabilité de se réaliser, sur un échantillon infini, cet événement arrivera avec cette probabilité exacte. Dans notre cas, il nous suffit d'une seule fois pour que la suite puisse arriver (à n'importe quelle échelle). Nous, en tant qu'humains, ne pouvons pas percevoir à quel point l'infini nous dépasse; et même cette théorie ne prends en compte que une infime partie des infinis qui existent!
Mais si l'on adhère à cette façon de penser, et que l'on se questionne sur le facteur de sélection de chaque comportement, on se retrouve confronté à un questionnement que je qualifierais, si je peux me le permettre, de métaphysique: "Comment considérer la notion de but?". Mais si l'on suit un raisonnement logique on peut y acquérir une réponse simple. Le but n'est que un outil implémenté au "choses" dotées de conscience pour leur permettre de devenir adaptées à leurs milieux, en leur insufflant l'envie même d'agir. Le but ne fait donc pas parti des interactions basiques (ne restent donc que cause et conséquence). La détermination d'un but, consciemment ou non devient donc ainsi la particularité des êtres dotés de conscience. On peut donc toujours se poser la question du "pourquoi" mais l'on obtiendra souvent une même réponse: "Parce que, à travers plusieurs étapes intermédiaires, c'est la chose la plus viable par rapport aux autres, et donc que c'est cela qui est restée". Donc, sans but ni objectifs, on pourrait se laisser aller à un pessimiste ambiant, ou un refus total et se fermer dans une croyance aveugle, mais, la chose la plus simple est: ne pas y penser; ou penser aux gens qui n'y croient pas (c'est dans l'altruisme que l'on trouve l'optimisme). Si l'on retrouve dans chaque culture, même les plus primitives, des dieux; c'est que dès que l'Homme à eu du temps pour penser, cela a été sa première question: "Pourquoi sommes-nous?". C'est ainsi, que je propose, à travers une idéologie (que je me plais à croire plus scientifique) qui permet de répondre, avec mes maigres connaissances, à ces questions primitives. Pour autant, cela reste mon opinion personnelle, et ce n'est que une hypothèse, étant donné que je n'ai rien en lieu et forme de preuve, à part mon seul résonnement logique.

SoulGaâl

Ps: C'est mon premier article du genre, soyez indulgents. De plus il totalement possible que je dise totalement de la merde, donc si vous avez réussi à lire jusqu'au bout, laissez un commentaire^^ (par pitié, déjà qu'on a pas grand monde sur le blog.... (non ce n'est pas de la mendicité)).

SoulGaâl

SoulGaâl

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